lundi 6 mars 2006
Pavots, suite.

Les pavots, ça repose.
Etranges bestioles que cette petite vingtaine de pavots. Pour l’instant, j’ai l’impression d’avoir rapporté chez moi des créatures un peu inquiétantes. Des bourgeons de la taille d’une grosse prune, cette façon de sembler en mouvement, cette immobilité à laquelle on ne peut pas vraiment croire, il en faudrait peu pour que cela mette vaguement mal à l’aise. Un peu comme des plantes carnivores prêtes à vous sauter au visage…
Alors comme j’ai trouvé le post précédent assez reposant -parce que quand je me tais, ça repose un peu- voici donc la suite de l’histoire. Si ces fleurs tiennent leurs promesses, cela devrait être intéressant à observer.
A condition qu’elles ne me dévorent pas avant.
Et afin que ce blog ne ressemble pas, en façade du moins, au site de Nicolas le Jardinier ou au blog à Zézette (j’ai quand même une image à conserver - une quoi? -Non rien.), c’est en “caché” que nous suivront la passiôôôônnante aventure de ce bouquet. Son premier rot, son premier vomi, ses premiers pas et sa rentrée des classes. Ce sera donc en cliquant sur ce “more” en bas de post.
A propos, ils ont tous fait les malins, avec leurs blogs que c’est
mieux et que c’est facile… N’empêche que le “more”, personne ne m’a
proposé la solution pour trouver où se cache cette saloperie et la
traduire. En attendant, ce sera donc en cliquant sur “more” que l’on
trouvera la deuxième photo de…Tiens, il a falloir que je leur trouve
des noms, à ces 19 pavots. D’ailleurs… garçons ou filles ?
Cela fait 48 heures que nous sommes
sans nouvelles de mon bureau de tabac.