jeudi 31 janvier 2008
Un carnet et des chocolats.

Hier soir, dîner chez l'amie brésilienne. Elle et son homme revenaient d'un week-end à Londres, et nous avaient rapporté des cadeaux. C'est toujours incroyable de savoir que des amis ont pris le temps de penser à vous. La boite de biscuits au chocolat de chez Harrod's, toute en hauteur, reste étrangement phallique malgré son décor Art Nouveau (ça, c'est le choix de lui). Le petit carnet avec un homme nu en couverture a le mérite d'être clair (un choix d'elle). Et puis Monsieur Poulé est rentré se coucher -nous habitons à deux pas- pendant que Madame Rio (je vais l'appeler comme ça, désormais) et moi-même avons continué la soirée.
Elle a trouvé des mots justes pour me calmer au sujet de l'expo. Quand je lui ai parlé de quelqu'un pour assurer un minimum de surveillance le soir du vernissage, elle a ouvert des yeux ronds et m'a fait comprendre que j'étais idiot. Je crois qu'elle a raison. Je panique un peu. Et puis elle s'est mise à disposition pour aller chercher des trucs, contacter des gens, éplucher son agenda, enfin faire le service, accueillir les invités, surveiller l'expo,... Si je la laissais faire, je pourrais finalement partir en vacances dès demain pour trois mois, et revenir après l'expo. Cela m'a fait un bien fou de savoir que j'avais de l'aide (dois-je encore le préciser: Monsieur Poulé mis à part). En rentrant à la maison, j'ai trouvé un e.mail très drôle d'un ami qui me propose son grizzly pour la sécurité. Je crois bien qu'il parle de son époux, parce qu'il me traite de garce juste après.
Alors je me dis que finalement, un poulé et une brésilienne à l'accueil, un grizzly à la sécu, quelques pintades pour la figuration, et moi au milieu, cela devrait faire l'affaire.
Je m'arrête pour aujourd'hui, j'ai UNE LISTE à faire. Sur mon nouveau carnet.