mardi 5 février 2008
Pour vivre heureux...

Je suis mort de trouille. Les choses avancent, se résolvent les unes après les autres, mais je suis mort de trouille quand-même. Cette expo, qui (en principe) se résume à accrocher de tableaux, est devenue ces dernières semaines un emploi à plein temps pour un couillon stressé à mort. Vous souhaitez obtenir des scénarios catastrophe pour pas cher: faites-m'en la demande.
Je me prends à rêver d'un joli moment, d'un truc réussi, tout doux, avec des gens qui sont contents d'être là. Et puis je me réveille et me dis qu'un vernissage reste et restera un moment chiant pour la terre entière. Je le sais, moi-même je n'aime pas ça. Comme toutes les cérémonies et autres machins vaguement officiels: on y va par obligation, on s'y ennuie, on parle avec les plantes vertes, et puis le jour où l'on organise soi-même son truc (son propre mariage par exemple), on oublie facilement que désormais, c'est nous-même qui seront la raison d'un tel ennui...
Je prépare donc un moment mortellement chiant, et j'en suis à me demander comment je vais m'habiller. C'est absolument n'importe quoi.