Chronolog

Encore là ?

vendredi 2 mai 2008

La blonde du week end.

Jane Fonda, Marcel Marceau, Ugo Tognazzi, Claude Dauphin ...
Et cela a tout d'un chef d'œuvre.
Ne me remerciez pas.

Posté par Chronolog à 19:26 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Pchout...

C'est un petit café-restaurant tout chouette. Cela pourrait être un de ces trucs faussement déglingue de la rue Oberkampf, avec une clientèle trop jeune, un de ces machins branchouilles chiants, bruyants et chers pour jeunesse dorée. C'est vaguement branché oui, mais sans façon et juste assez bordélique pour être chaleureux. L'accueil y est toujours aimable et souriant. Ce n'est pas de la grande cuisine, c'est même un peu tordu comme ardoise mais c'est rigolo d'aller manger un "pita-burger" avec de la purée, sur une petite table carrée. La clientèle n'est pas "trop" jeune. Il y a parfois un escadron de lesbiennes au comptoir, et puis des garçons un peu jolis mais juste ce qu'il faut, et la fille qui sert était chouette. C'est le seul endroit où nous allons régulièrement, juste à côté de la maison. Une sorte de point de repère, un truc à nous. Le seul endroit où je pourrais donner rendez-vous à Monsieur Poulé en lui disant seulement "on se retrouve là où tu aimes bien aller manger". Il comprendrait. Parce qu'avant toute chose, cet endroit qui n'a rien d'exceptionnel est l'endroit préféré de Monsieur Poulé. Alors c'est important.

Et puis là, je viens d'appeler pour réserver une table, pour faire une surprise à Poulé, pour le remercier d'être comme il est, enfin j'avais envie de lui faire plaisir. Dans notre resto à nous. Au téléphone, eux, ils étaient tout contents parce qu'ils avaient vendu le restaurant lundi dernier. Alors c'est fermé. Ca n'existe plus. Et ça me rend un peu triste.

Posté par Chronolog à 17:47 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Poulé et le FC Bayern de Munich

N'en ai-je jamais parlé? Poulé soutient le FC Bayern de Munich.
Et pas qu'un peu. Il possède même une écharpe de son équipe préférée.

Ils m'ont acheté des toiles ces derniers jours. Ils ont été cinq à faire la démarche. Enfin quatre, et une option sur une cinquième. Tu te rends compte? J'ai accroché et hop, des gens sont venus vers moi, un peu excités, un peu stressés, comme quand on s'apprête à faire un achat imprévu et cher, une sorte de coup de cœur, qu'on se dit "non ce n'est pas sage, je n'en ai pas besoin, en plus c'est une somme..." et qu'on franchit le pas quand-même. Alors moi, évidemment, je suis touché. Presque un peu gêné. Mais c'est tellement chaleureux, ce genre de rencontre. Les gens viennent vous voir et vous disent "j'aimerais vous acheter cette toile, là-bas".

Ces derniers temps, nous avons reçus des cadeaux de toute part. Des fleurs, des chocolats, du vin, du pain et du jambon, des couilles de martien (Raoul adore, c'est incroyable), du sirop d'érable en paillettes (devinez de qui ça vient, ça, hein?), de l'huile de rose, une écharpe du FCB Munich (un clin d'oeil aux cadeaux de voyage de Poulé que j'évoquais récemment), et puis des mots sur le livre d'Or de l'expo, enfin plein de belles attentions.

Il fait beau sur Paris aujourd'hui, ce n'est pas rien.

Posté par Chronolog à 09:16 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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